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La répression policière est devenue une affaire d'état, une affaire de mensonge d'état.

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Ecrit par Yves le 22/01/2019 ---------- La répression policière est devenue une affaire d'état, une affaire de mensonge d'état. Le ministre de l'intérieur Castaner après avoir menti en affirmant haut et fort qu'aucun policier, aucun gendarme n'avait attaqué un manifestant depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes (entre autres sources cet article de France Soir du 14 janvier ), en même que la presse dans sa quasi totalité dénonçait, après 2 mois de silence, les violences policières, signalait les blessés, les mutilés par dizaines, revient peu à peu sur ses positions et reconnait 4 blessés ! Ce mardi 22/01/2019, au cours d'une audition devant l'assemblée nationale, Castaner parle de 4 blessés graves, dont 3 ayant perdu un oeil et un autre rencontrant des troubles de la vue, suite à des tirs de Flashball. Article de Libération du 22/01/2019 . Là encore il ment, puisque différentes sources (Le collectif militant "Désarmons-les" et le jour...

C'en est assez !

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C'en est assez ! Ne pas dénoncer les violences policières illégales ; ne pas les condamner, sans aucune réserve ; ne pas dénoncer la responsabilité politique et pénale de l'Etat dans ces violences ; ne pas réclamer la justice pour tous les blessé-e-s, mutilé-e-s, traumatisé-e-s par cette violence ; ne pas admettre que cette violence est une violence D’État ; ne pas réclamer la libération de tous les militants Gilet Jaune victimes de cette violence D’État et l'abandon de toutes les poursuites judiciaires contre les Gilets Jaunes... c'est non seulement cautionner cette violence, mais c'est aussi la légitimer et c'est aussi insulter et infliger une double peine aux victimes déjà meurtries. Nous ne pouvons pas légitimer cette violence par notre silence. Quand le ministre de l'intérieure Castaner affirme qu'il n'y a "aucun policier, aucun gendarme, aucun pompier qui ait attaqué un manifestant" , c'est un mensonge D’État. Des milliers...

Nous sommes les citoyens, nous sommes le peuple, nous sommes la politique.

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Nous sommes les citoyens, nous sommes le peuple, nous sommes la politique. Parmi nos revendications  nous devons bien expliquer et démontrer que notre mouvement est politique, au sens noble et premier du terme : nous exerçons notre droit et notre devoir de faire de la politique, sans être affiliés à un parti politique, mais dans un mouvement, un groupement de citoyens. La politique concerne la vie de société, les affaires publiques et la question du pouvoir et de la manière de l'exercer (1), c'est ce que fait le mouvement des Gilets Jaunes. La politique appartient autant au peuple qu'aux professionnels, souvent auto-proclamés. Notre constitution interdit de réprimer, d'enfermer, d'emprisonner des citoyens pour opinions politiques, puisque la Loi garantit et protège l'expression politique.(2) Le mouvement Gilet-Jaune est responsable et conscient. Ses revendications ne sont pas contraire à la Constitution. Ses moyens d'expression ne sont...

Olivier, blessé à la tête par un tir de flasball, toujours dans le coma

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Olivier, pompier volontaire de 47 ans est toujours dans le coma suite à un tir de flashball et de grenade dans le dos, samedi dernier (12/01/2019 pendant l'acte IX) à Bordeaux.  Un acte criminel délibéré.  Oui, car Non seulement les policiers l'ont délibérément visé, mais en plus, ils ne l'ont pas secouru quand ils se sont rendus compte qu'ils l'avaient touché. Cette vidéo en témoigne. A parti de 44' dans la vidéo, tout est clair... c'est horrible.  J'en pleure..

Oui, nous avons le droit de gagner

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Écrit par Yves le 14/01/2019 ---------- #ACTE X Non, jamais une Révolution s'est faite avec l'ensemble du peuple dans les rues. Seule une petite partie du peuple, la plus motivée, la plus avancée, la plus engagée, la plus déterminée a mené les Révolutions à travers l'histoire. Les révolutionnaires en 1789 n'étaient qu'une petite minorité du peuple, les bolchéviques pendant la révolution de Russe n'étaient qu'une petite minorité, les révolutionnaires cubains n'étaient qu'une petite minorité etc. Les résistants pendant la guerre 39-45 n'étaient qu'une toute petite minorité... Oui, énormément de sympathisants soutiennent le mouvement des Gilets Jaunes aujourd'hui, chacun à sa façon. Il est inutile de vouloir que tout le monde se mobilise de la même façon. Non, il ne faut pas attendre que tout le monde soit dans la rue.  Oui, une majorité de citoyens aujourd'hui soutient notre mouvement révolutionnaire. Ce sont les dirigeant...

Nous, les gens qui vivons le vrai mouvement

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Ecrit par Camille le 13/01/2019 ---------- Nous voilà au terme de ce neuvième samedi de mobilisation et le bilan reste le même. On peut parler d'un léger effort de la part des médias, en effet, on passe  un peu moins pour des terroristes et certaines violences policières ont été abordées. Je ne suis pas la mieux placée pour parler de ça car je regarde très peu la télé, mais en voyant sur les réseaux que des gens étaient surpris de voir que BFM abordait à priori les mobilisations sous un autre angle, je suis allée voir. Admettons qu'il y ait un peu de "mieux" dans leur discourt, il reste qu'on continue de nous prendre pour des imbéciles en sous estimant largement le nombre de manifestants et en se réjouissant qu'hier a été moins violent que les précédents samedis. Les autres samedis n'ont pas été violents du fait des manifestants mais plutôt d'un brin de casseurs, qui, même si je ne tolère pas que l'on dégrade des biens matériels, ont malgré ...

Il faut que cela cesse

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Il faut que cela cesse. Par Tom Major le 12/01/2019 après l'acte IX -----------  Il faut que cela cesse, le gouvernement doit partir. Pourquoi ? Et bien parce que dans l’histoire, aucune révolution, aucune révolte, aucun mouvement populaire quelconque ne s’est fait avec la totalité de la population. Jamais le pays en entier ne s’est mobilisé comme un seul corps. Que ce soit en 1789, en 1830, en 1848, en 1870, en 1936 ou en 1968 jamais tous les français n’ont été unis dans la lutte contre le système et contre le pouvoir en place et pourtant, ne disons nous pas dans les manuels d’école que ces mouvements étaient légitimes, ne sommes nous pas fiers de ce qu’ils ont accompli et ne critiquons nous pas les gouvernements qui leur ont barré la route de la liberté ?   Quand on parle de soulèvement populaire ce n’est pas le nombre qui fait la légitimité, c’est la qualité ( c’est à dire sa détermination et sa capacité à agir ) et l’intensité du mouvement, en plus de son sout...